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Le PS résiste à la déferlante de droite

Les brillantes réélections de Christian Levrat (FR), Géraldine Savary (VD) et Liliane Maury Pasquier (GE) au Conseil des Etats représentent un grand succès pour le PS. Si les conseillers sortants sont également réélus lors des prochains scrutins du second tour, le PS sera plus fortement représenté que jamais au Conseil des Etats. Cependant, le PS regrette vivement la non-réélection du vert Luc Recordon à la Chambre haute. Ceci constitue une perte considérable pour la Suisse écologique et sociale. Continuer

Le congé paternité souffre de sérieux retards

Les sondages le démontrent : la population plébiscite largement un congé paternité. Pourtant, la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des Etats (CSSS-E) a rejeté la variante minimaliste proposant deux semaines de congé paternité. Pour la conseillère aux Etats (GE), Liliane Maury Pasquier,  » la CSSS-E fait l’autruche, le congé paternité répond pourtant à un double besoin. D’une part les parents, les mères comme les pères, veulent consacrer plus de temps à leurs enfants. D’autre part, l’économie est demandeuse de solutions permettant de mieux concilier vies professionnelle et familiale ». Continuer

Respect de la collégialité et de l’Etat de droit comme condition préalable

Suite à l’annonce de la démission d’Eveline Widmer-Schlumpf, le PS n’auditionnera que les candidat-e-s à même d’intégrer un collège gouvernemental et engagé-e-s sans équivoque sur le dossier des bilatérales, de la CEDH et du droit fondamental à l’asile. Il appartient aux partis du centre de décider s’ils présenteront une candidature à l’élection Conseil fédéral du 9 décembre prochain. Continuer

Le lobby des assureurs torpille la surveillance des caisses

En outrepassant de fait leurs compétences, les membres de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N) ont décidé de vider de sa substance l’Ordonnance sur la surveillance de l’assurance-maladie (OSAMal). Ceci représente un véritable scandale démocratique, l’édiction des règlements étant de la responsabilité du Conseil fédéral. Le contenu de l’ordonnance, qui permet aux caisses de continuer à s’asseoir bien confortablement et à l’abri des regards sur les réserves des assuré-e-s ainsi qu’à fixer les primes obligatoires comme bon leur semble, est également un véritable scandale. La Confédération et les assuré-e-s, qui financent pourtant ce système, resteront dans un brouillard complet. La loi sur la surveillance adoptée par le Parlement, pourtant partie d’une noble intention, n’est désormais plus qu’une coquille vide. Continuer

Le PS soutient le référendum contre la loi sur le renseignement

Le Comité directeur (CD) du PS Suisse a décidé, lors d’une rencontre aujourd’hui, de soutenir le référendum contre la loi sur le renseignement (LRens).  » La LRens ouvre la porte à des violations disproportionnées de la sphère privée des habitant-e-s », affirme le conseiller national (GE) Carlo Sommaruga. Il fait également part de grands doutes quant à la fiabilité des services de renseignement :  » Le potentiel d’abus est grand. Au cours des dernières années, le service de renseignement s’est montré, à plusieurs occasions, incompétent et incapable de se fixer des objectifs clairs ». Continuer

Programme d’austérité : coopération au développement dépouillée, armée renforcée

Le programme d’austérité présenté aujourd’hui par le Conseil fédéral propose une définition totalement erronée des priorités. Alors que plus de 1,5 milliard sera économisé sur le dos de la formation, du domaine social ou encore dans la coopération internationale, l’armée bénéficiera d’une manne supplémentaire. Pour la conseillère nationale (TI) et vice-présidente du PS, Marina Carobbio,  » le PS ne peut accepter ces programmes de démantèlement à sens unique. Chaque franc alloué à l’aide au développement ou à la formation est un investissement, pas une charge. Economiser dans ces domaines-là est économiquement inconscient et digne d’une politique à court terme ». Continuer

Le PS confirmé comme la principale voix de la Suisse ouverte et progressiste

Ce soir, après cette journée d’élections, le PS rit d’un œil et pleure de l’autre.  » Au Conseil des Etats, les forces progressistes conservent clairement leur majorité. La belle élection de Daniel Jositsch à Zurich est représentative des bons résultats du PS au Conseil des Etats », affirme le président du PS, Christian Levrat. Au Conseil national, le PS est resté stable en matière de pourcentage, bien qu’il ait perdu quelques sièges.  » Nous sommes de retour à un partage des forces équivalent à celui de 2007. La droite a été en mesure de compenser les pertes qu’elle avait subies il y a quatre ans», ajoute Christian Levrat. Continuer

Objectif atteint : 100’000 dialogues téléphoniques menés par le PS

Le PS est le premier parti de Suisse à avoir procédé de manière conséquente à des entretiens téléphoniques personnalisés avec les électrices et électeurs. Le PS ne possède pas les millions qui permettent à d’autres partis de couvrir la Suisse d’affiches et autres publicités. A contrario, nombre de personnes croient sincèrement aux valeurs défendues par le Parti socialiste ; des valeurs pour une Suisse plus ouverte et plus solidaire. Ainsi, ce ne sont pas moins de 3’500 membres du PS qui sont entré-e-s en contact avec les électrices et électeurs au cours des dernières semaines, lors de 550 événements organisés et depuis plus d’une centaine de lieux différents. Continuer

Pas de protection pour les fraudeurs fiscaux

La majorité de la Commission de l’économie et des redevances (CER-N) rejette l’initiative  » Oui à la protection de la sphère privée » par 13 voix contre 9 et 2 abstentions. Pour Ada Marra, conseillère nationale (VD),  » l’initiative Matter – du nom du conseiller national UDC, également banquier privé – ne se contente pas de protéger les fraudeurs fiscaux ; elle invite formellement à la pratique de la fraude fiscale. Cette initiative tue dans l’œuf toute lutte en faveur d’une place financière propre ». Affaiblir les poursuites à l’encontre des fraudeurs représenterait une véritable gifle pour tous les citoyen-ne-s qui paient honnêtement leurs impôts. De plus, l’initiative se met totalement en porte-à-faux dans le paysage international. Il est inconcevable que la Suisse réintègre une liste noire. Enfin, il est étonnant de constater que d’éminents membres du PLR, tels que l’actuelle présidente du Groupe parlementaire, Gabi Huber, le vice-président Christian Lüscher ou l’ancien président Fulvio Pelli, sont également à la co-présidence de l’initiative. Continuer