Allgemein

Le PS cherche le dialogue au sein de l’opposition turque

Le PS condamne fermement les actes de guerre perpétrés par la Turquie contre la population kurde du nord de la Syrie. La récente agression du gouvernement Erdogan montre l’importance d’une opposition unie en Turquie. C’est pourquoi le PS Suisse encourage depuis des années le dialogue entre les partis d’opposition turcs, et a invité des représentant-e-s de haut rang du Parti républicain du peuple (CHP) et du Parti démocratique des peuples (HDP) à une rencontre au Palais fédéral en septembre dernier. Après cette rencontre semi-publique, il s’est avéré qu’un participant – enregistré en tant que représentant des médias – avait été condamné par le Tribunal pénal fédéral pour «  soutien au terrorisme ». Le PS regrette cet incident. S’il avait été au courant des antécédents de la personne en question, il ne l’aurait jamais autorisée à assister à cette rencontre. Continuer

La droite refuse une transparence accrue des lobbyistes au Palais fédéral

Le PS appelle à un lobbying transparent et équitable au Palais fédéral. Une fois de plus, la majorité de droite au sein de la Commission des institutions politiques du Conseil national (CIP-N) refuse la proposition déjà fortement atténuée, demandant la mise en œuvre de l’initiative parlementaire de Didier Berberat, conseiller aux États (NE). Ce projet de loi prévoit certaines obligations de divulgation pour les groupes d’intérêt au Palais fédéral. Continuer

Un PS fort pour un changement de cap progressiste

Le dernier baromètre électoral de la RTS est pour le moins clair : tous les signaux sont positifs pour mettre le cap à gauche le 20 octobre prochain. L’objectif annoncé du PS, visant à briser la majorité de droite au Conseil national, est à portée de main. Pour un changement de cap d’avenir, grâce aux majorités progressistes, il est essentiel que le PS soit fort. Continuer

NON aux cadeaux fiscaux de 350 millions pour les familles aisées

La majorité de droite (UDC, PLR et PDC) vend l’augmentation des déductions pour enfant de 6’500 à 10’000 francs comme un soutien aux familles. En réalité, il s’agit purement et simplement d’un cadeau fiscal de 350 millions de francs aux familles ayant de hauts revenus. Car ce ne seraient que celles et ceux qui n’en ont pas besoin qui bénéficieraient de ces déductions sur l’impôt fédéral direct. Dès demain, le PS Suisse récoltera les signatures pour le référendum contre ce cadeau fiscal inutile pour les familles aisées. Continuer

Le PS lance un référendum : pas de cadeaux fiscaux aux très riches

En cette toute fin de la législature, la droite fait un cadeau fiscal scandaleux de plus de 350 millions de francs aux plus riches, en augmentant les déductions pour enfant pour les impôts fédéraux. Les bénéficiaires de cette subvention fiscale sont exclusivement des familles aisées, qui n’ont aucunement besoin d’aide. La moitié des familles n’ont rien à y gagner. Pour le PS, c’est l’extrême opposé d’une politique familiale sociale et d’une juste redistribution des richesses. Cela ne résout ni un problème familial, ni social, ni économique. C’est pourquoi le Comité directeur a décidé, à l’unanimité, de lancer le référendum. Continuer

Multinationales responsables : la droite cède au lobby de l’économie

Par crainte du vote populaire, les conseillers aux États de droite reportent la décision sur le contre-projet indirect à l’initiative pour des multinationales responsables. Le vote aura ainsi lieu après les élections. Par cette tactique de report malhonnête, ils démontrent leur soumission au lobby des multinationales et jouent la montre en période électorale, plutôt que de jouer cartes sur table. Continuer

Loi sur le CO2 : un pas important dans la bonne direction

Après que la loi sur le CO2 ait été édulcorée par la majorité de droite au Conseil national, au point d’être complètement vidée de son sens, la décision prise aujourd’hui par le Conseil des États est un pas dans la bonne direction. La Suisse doit aller de l’avant dans sa transition énergétique et en finir avec sa dépendance au pétrole. Avec son Plan Marshall pour le climat, le PS définit des mesures claires pour une sortie progressive et socialement acceptable des combustibles fossiles. Continuer

Le seuil de douleur pour les primes est depuis longtemps atteint

Au cours des 20 dernières années, les primes d’assurance-maladie ont explosé par rapport aux salaires et aux retraites. Le fait que l’augmentation des primes pour l’année prochaine, annoncée aujourd’hui, soit inférieure aux augmentations précédentes ne change rien pour les assuré-e-s. Pour beaucoup trop d’entre eux, le seuil de douleur est depuis longtemps atteint. Pour que les primes demeurent abordables, l’initiative d’allègement des primes du PS est plus que jamais nécessaire. Grâce à elle, les familles et les personnes à revenus moyens et faibles seront enfin soulagées. Continuer

Le PS veut promouvoir l’apprentissage tout au long de la vie

La mondialisation et la numérisation imposent de grands défis au marché du travail suisse : les exigences imposées aux employé-e-s évoluent rapidement et les opportunités offertes aux demandeurs/euses d’emploi de plus de 50 ans se sont détériorées de manière déplorable. Dans son nouveau paquet de mesures, le PS Suisse présente des solutions concrètes pour relever ces nombreux défis. Il faut par exemple que chacune et chacun puisse avoir accès à la formation continue tout au long de sa vie professionnelle, quel que soit son âge. Les travailleurs/euses âgés ne doivent plus courir le risque de se retrouver au chômage. Continuer

Le pouvoir des caisses maladie et des cliniques privées fait grimper les coûts

En Suisse, les primes d’assurance-maladie sont de plus en plus élevées, et pèsent toujours plus sur la population. Avec l’introduction du financement uniforme des prestations ambulatoires et stationnaires (EFAS), la droite veut faire adopter un programme de subventions pour les assurances complémentaires et les cliniques privées. Grâce à l’EFAS, ces derniers pourront soutirer encore plus d’argent à la population avec de nouveaux modèles d’entreprise. Le PS dit non aux dictats des caisses et à l’augmentation des primes. La majorité du Groupe ne soutiendra donc pas cette stratégie de privatisation. Continuer